Vous avez dit Zombies ?

Publié le par Micha

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« Quand il n’y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre… »
Et il a fallu que ça tombe un samedi soir, alors que je passais une bonne petite soirée entre amis. Nous aurions pu faire un Monopoly, un Poker, un Mille bornes… Mais non !
« Et si on se faisait un p’tit Zombies ? ».
Devant l’enthousiasme général, je suis la troupe et découvre un plateau où règnent le sang et le chaos, bien loin des petites cases colorées du jeu de l’Oie.

L’histoire est connue.
Quelques survivants se réfugient dans un supermarché. Là, ils devront attendre des secours venant par la voie des airs. Seulement, attirés par l’odeur de chaire fraîche, les zombies rappliquent… et en nombre ! Tout droit sorti de leurs caveaux, ils se traînent en geignant, façon George Romero.
Alors dans l’adversité, nous autres vivants devons nous serrer les coudes, jouer la coopération. Notre salut passera par notre cohésion. Tu fais le guet pendant que je jette un œil aux caméras de sécurité et localise les revenants…. Je surveille la porte et tu prends le maximum de munitions dans le camion.
 
Blonde.jpgCoopération ? Cohésion ?
Tu parles ! Ce sera chacun pour soit et Dieu pour tous.
Enfin, Dieu… façon de parler.
Le premier arrivé se serre et se sauve. Le second… passe un sale quart d’heure.
 
Confronté aux macchabés, chacun doit protéger sa blonde, sa brute et son Truand.jpgtruand… toujours au dépend des autres ! Commence alors une longue course du magasin de jouets au poste de secours, des toilettes au parking. Et gare l’âme isolée, car si le nombre fait la force, la solitude est mortelle…
Aussi, trahisons et félonies ne manquent pas.
Une porte salvatrice qui se referme, et la « Cheer-leader » se voit condamnée.
Brute.jpgUne sortie en force devenue… solitaire, et le molosse est déchiqueté.
Un sous-nombre face aux cadavres, et le vaurien se fait bouffer…
 
Mais le jeu n’est pas fini. Suprême délice, une fois vos personnages mâchés et digérés, vous rejoigniez les rangs des fêtards morbides, histoire de goûter ceux qui furent vos amis.
Finalement, dans cette ambiance lourde et sanglante, je me suis fait croquer, mais j’ai bien rigolé.
 
Vous reprendrez bien une bouchée de mollet ?
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Publié dans Jeux

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